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Les examens

Les examens à faire en cas de suspicion de la présence d'apnées

 

Les voies aériennes supérieures doivent être évaluées par un examen clinique. Le profil, la dentition, la langue, le voile du palais, la luette, l’espace en arrière du voile du palais, les amygdales, les fosses nasales sont analysés.

Un examen clinique avec fibroscopie nasale (fibres optiques que l’on passe par le nez) permet d’analyser l’arrière des fosses nasales, l’arrière de la langue, l’ épiglotte, l’espace que l’on a pour respirer dans la gorge, les zones de rétrecissement (voir vidéo).Cet examen peut dans certains cas précis être réalisé pendant le sommeil induit pharmacologiquement au bloc opératoire (endoscopie de sommeil).

L’étude de la respiration pendant le sommeil permet de déterminer s’il existe un syndrome d’apnée du sommeil associé au ronflement. L’enregistrement consiste à placer différents capteurs au niveau du nez (canule nasale enregistre le flux nasal et le ronflement), parfois en avant de la bouche (thermistances ou canule buccale enregistre le flux buccal) au niveau du doigt (enregistre la saturation artérielle en oxygène et la fréquence cardiaque), au niveau du thorax et de l’abdomen ( enregistre les mouvements thoraco abdominaux) et au niveau de l’abdomen (recueille tous les signaux et donne la position du sommeil). Parfois, on peut enregistrer le ronflement à l’aide d’un capteur placé sur le cou. Cet enregistrement appelé polygraphie ventilatoire nocturne est pratiqué au domicile du patient (voir vidéo pour la mise en place). Il est remboursé par la sécurité sociale.

Un autre enregistrement appelé polysomnographie nocturne enregistre la respiration et le sommeil. Cet examen peut parfois être nécessaire dans le diagnostic du syndrome d’apnée du sommeil.

Ces examens donnent le nombre d’évènements respiratoires anormaux (apnées, hypopnées, limitations de débit) et le niveau d’oxygénation dans le sang (voir le terme "Apnée" dans le lexique). Ils permettent de porter le diagnostic de « syndrome d’apnée du sommeil » et de déterminer sa sévérité.

Dans le cas de la polysomnographie, d’autres diagnostics associés peuvent être mis en évidence comme les mouvements involontaires des jambes la nuit.

D’autres examens peuvent être nécessaires pour quantifier la somnolence ou la vigilance.


 

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